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Démarche participative : aménagements publics concertés dans les quartiers informels

Face à la croissance rapide de la population de Ouagadougou, l’État du Burkina Faso n’arrive pas à produire suffisamment de logements pour l’ensemble de la population.

Les familles les plus précaires vont vivre en périphérie de la ville, dans des quartiers dits « spontanés » appelés les « non-lotis ». 

Construits en marge du processus d’urbanisation formel et légal, ces quartiers abritent la majorité de la population urbaine de Ouagadougou.

Du fait de leur statut et du manque de ressources des collectivités, ces quartiers sont caractérisés par une insuffisance en équipements sociaux de base (eau, santé, assainissement). 

Le fonds souple, outil de financement d’ouvrages communautaires et d’aménagements publics est un outil financier qui permet d’accompagner, dans le quartier, des porteur.ses de projets (groupes d’habitant.es, associations locales, ONG) dans la réalisation de microprojets d’intérêt collectif.

Les habitant.es exposent leurs idées lors d’ateliers participatifs, définissent les priorités, budgétisent les activités. Au stade de la réalisation, le groupe porteur se charge de la réalisation effective des actions sur le terrain.

Yaam Solidarité est particulièrement intéressée à débattre de cette approche, de ce qu’elle a permis de mettre en place, et des retours d’expériences depuis sa mise en place, en janvier 2019.

Accéder à la plaquette habiter et mieux vivre dans les non-lotis !

Accéder à la présentation pdf du webinaire

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Languages

FR

Publication date

2023

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